jueves, 31 de enero de 2013

Arqueólogos españoles descubren en Luxor el sarcófago intacto de un niño (Egipto)

Arqueólogos españoles descubren en Luxor el sarcófago intacto de un niño

Un equipo de arqueólogos del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) ha descubierto en Luxor el sarcófago intacto de un niño que vivió durante la época de la dinastía XVII. El sarcófago data del 1550 antes de Cristo, con lo que tiene una antigüedad de unos 3.500 años. Las radiografías realizadas por los investigadores apuntan a que el niño podría haber fallecido a los 5 años.
Según fuentes del CSIC, el descubrimiento tuvo lugar durante la XII campaña del Proyecto Djehuty, que coordina el investigador José Manuel Galán, en la necrópolis de Dra Abu el-Naga, en la orilla occidental del río Nilo a su paso por la localidad de Luxor, antigua Tebas
El sarcófago, elaborado en madera, mide 90 centímetros de largo y carece de decoración pintada o escrita. El estilo de la talla y la fina capa de pintura blanca que lo recubre son similares a las ocho figuras de madera, shabtis, que fueron encontradas en las inmediaciones de la sepultura.
"Este descubrimiento es de especial importancia ya que se trata de un ataúd intacto y, junto los objetos que lo acompañan, puede aportar gran cantidad de información sobre una época de la historia del antiguo Egipto sobre la que se sabe muy poco", ha explicado el investigador del CSIC.
Tanto los shabtis como unas piezas de lino desenterradas junto a ellos contienen el nombre de Ahmose o Ahmose-sa-pa-ir, un príncipe heredero que vivió en transición de la dinastía XVII a la XVIII y que murió siendo niño. Por razones que se desconocen, Ahmose fue venerado como un santo de la necrópolis, recibió culto durante 500 años y fue incluido dentro de las listas de reyes que se confeccionaron muchos años después. "Por los objetos encontrados creemos que este lugar de enterramiento podía estar reservado a miembros de la realeza, sin embargo aún desconocemos la identidad de la momia encontrada, ya que el sarcófago no contiene ninguna inscripción", ha añadido Galán.
 

miércoles, 30 de enero de 2013

Argentomagus (Francia)

File:Le théâtre romain Saint-Marcel (Indre).JPG
 
C´est à la vallée de la Creuse que l´on doit la présence constante de l´homme.
La rivière assure la liaison entre les formations cristallines du Massif Central, au sud, et les terrains sédimentaires du Bassin Parisien, au nord.
Axe majeur d'orientation sud-nord, la vallée permet de contourner les hautes terres ingrates du Limousin. Assagie en amont d'Argenton, lorsqu'elle quitte des gorges encaissées, la Creuse s'étale ensuite dans les terrains argileux avant de franchir un goulet enserré entre deux coteaux calcaires.
Plus loin, en aval, elle s'élargit à nouveau avant d'être grossie par les eaux de la Bouzanne. Voie de passage, charnière entre plusieurs régions naturelles complémentaires, la Brenne et la Champagne d'une part, la Boischaut d'autre part, la vallée offrait sa rivière poissonneuse - les saumons y pullulaient jusqu'à l'édification du barrage d'Eguzon en 1927 - et son microclimat particulièrement perceptible sur les versants ensoleillés du midi.
L´oppidum
Le site occupait un plateau de forme grossièrement carrée à angles arrondis, couvrant une superficie de 27 hectares.
Deuxième par la taille au sein des oppida du Berry, ce site, naturellement défendu au sud par de hautes falaises dominant la Creuse, à l'est par les pentes abruptes descendant au ruisseau de La Mage et à l'ouest par une vallée sèche fut protégé artificiellement par un puissant rempart doublé d'un fossé extérieur.
Au nord-ouest, les vestiges de l'unique entrée demeurent parfaitement lisibles. Cette porte, dite "à ailes rentrantes" formait une longue et large saignée oblique qui contraignait l'assaillant éventuel à longer le flanquement sur près de 80 mètres, le flanc droit à découvert. A l'intérieur de l'oppidum les témoignages de l'époque gauloise sont peu nombreux.
Des structures remontent à la seconde moitié du Ier s. av. J.C. et des accessoires, incontestablement gaulois, ont été recueillis : pouçoirs de passoires en bronze, fibules de Nauheim, des fibules filiformes en fer, des bracelets en schiste, des perles de verre et d'ambre et enfin un crochet de ceinturon en bronze tout à fait typique de la Tène finale.
Les Thermes
Il en va tout autrement des thermes et de leur fréquentation. On peut y aller tous les jours pratiquer des exercices physiques et prendre soin de son corps. C'est un plaisir auquel chacun se livre, quand il le souhaite.
Les thermes sont avant tout un des lieux les plus prisés de la sociabilité antique : c'est là que l'on vient discuter et se détendre entre amis. C'est là aussi que l'on vient se cultiver, écouter de la musique, assister à des lectures publiques.
A Argentomagus, un seul bâtiment thermal a été mis au jour. Son sol était fait de dalles calcaires épaisses de 3 cm et ses murs enduits de mortier de tuileau portaient encore une plinthe de marbre de 16 cm de hauteur. A proximité, ont été retrouvés deux blocs sculptés et un chapiteau appartenant à un pilastre qui devait encadrer une baie, peut-être celle qui donnait sur la piscine.
L'étude du décor du pilastre a permis de le rapprocher de celui du mur de scène du théâtre et de proposer la deuxième moitié du IIe s. pour sa réalisation.
Le pont romain
Tous les chercheurs s´accordent à recconnaître l´importance de la navigation fluviale en Gaule romaine.
Long de quelque 110 mètres, large de 5, il comportait probablement 5 piles espacées d'environ 11 mètres. Larges respectivement de 7,37 et 7,30 m les deux piles reconnues, longues de 11 mètres, étaient dotées vers l'amont d'un éperon brise-lames se développant sur une longueur de 6 mètres. La face aval, quant à elle, était plane et perpendiculaire au courant.
A une cinquantaine de mètres en aval ont été identifiés les aménagements d'un gué. Son pavage, fait de dalles calcaires sommairement juxtaposées, était probablement muni d'un tablier noyé comme l'indique la présence de poutres de bois.
Le Theatre
Au Ier s., c'est le ballet tragique de la pantomime et le rire du mime qui règnent sur les scènes romaines, ravissant le public et honorant les dieux. Car c'est toujours à l'occasion d'une fête religieuse que l'on se rassemble au théâtre et que le spectacle est donné. Ce patronage divin se manifeste à l'intérieur de l'édifice par la présence d'autels ou de statues et souvent à l'extérieur, par la construction d'un temple d'où le dieu contemple les jeux qui se déroulent sous ses yeux.
En construisant un théâtre maçonné, Argentomagus affirmait sa primauté à l'intérieur du réseau des agglomérations secondaires bituriges. Le premier théâtre correspond au moment où les notables gallo-romains passaient commande d'édifices en pierre à des architectes qui tentaient d'adapter les plans romains au budget des petites villes et aux besoins du public. La première version du monument ne présentait qu'un seul mur maçonné. A l'intérieur, des gradins en bois s'alignaient sur la pente naturelle du coteau.
Trop petit, on construisit un second mur d'enceinte, ce qui permit de gagner en haut cinq gradins. C'est à la fin du Ier s. que la ville équipa son théâtre de gradins en pierre.
Un nouveau théâtre
Dans les années 150, les notables d'Argentomagus furent confrontés à un grave problème. Leur théâtre était en mauvais état. Le théâtre trop petit ne pouvait accueillir toute la population de la ville. Les notables prirent la décision de démolir le théâtre et d'en reconstruire un autre, plus grand.
S'ouvre alors l'un des plus grands chantiers que la ville ait connu : il faut d'abord démonter le premier théâtre, récupérer tous les blocs (seuils, gradins, marches) qui serviront dans le nouveau bâtiment et araser les murs. Il faut ensuite recreuser la partie inférieure de la pente et exhausser sur des remblais de terre la partie supérieure, afin d'augmenter le nombre des gradins et d'améliorer les conditions de visibilité.
Il faut enfin élever les murs, construire les voûtes des passages rayonnants, mettre en place les gradins de la cavea et planter la scène et son décor.
Argentomagus possède désormais un théâtre de 85 m de diamètre, rythmé par des allées rayonnantes et concentriques qui répartissent rapidement le public.
Les notables disposent d'un gradin d'honneur qui s'appuie au mur de l'orchestra. De part et d'autre de la scène, leur sont réservées de grandes entrées, accessibles également aux spectateurs des premiers rangs de la cavea, et le prêtre ou l'éditeur qui préside aux ludi scaenici est installé sur une estrade à travers la cavea, le plan du nouvel édifice permet de respecter la hiérarchie entre les différentes catégories sociales et de souligner l'importance du groupe des notables.
Ainsi, le nouveau théâtre d'Argentomagus a beaucoup servi au long du IIe s., un peu moins pendant le IIIe s. où la Gaule, comme les autres régions de l'empire, connut de graves difficultés économiques.
L'amphithéâtre
Construit enfin totalement en pierre, le théâtre d'Argentomagus figurait désormais en bonne position sur la carte des édifices de spectacle de la cité des Bituriges Cubes.
Le nouveau monument fut implanté dans le tissu urbain, à l'articulation entre le noyau ancien de l'oppidum et la zone d'extension de l'agglomération gallo-romaine. L'édifice n'a jamais fait l'objet de fouilles; seuls deux de ses murs élevés dans un appareil à moellons quadrangulaires caractéristique du IIe s., ont été mis au jour. Un relevé des courbes de niveau donne au grand axe une longueur de 80 à 100 m et suggère que l'édifice présentait une orientation nord-est/sud-ouest.

Hace 14.000 años los malagueños comían ballena (Málaga)

Restos de los balanos encontrados. | Esteban Álvarez-Fernandez
 
Hace entre 13.500 y 14.500 millones de años, los cazadores y pescadores de Nerja (Málaga) trasladaban la carne, la grasa y la piel de las ballenas a sus cuevas, donde las cocinaban y comían. Un estudio internacional, publicado en la revista 'Quaternary International' , ha descubierto en la Cueva de Nerja cientos de restos de dos tipos de balanos, pequeños crustáceos que viven en la piel de las ballenas.
“Al estar íntimamente asociados a las partes comestibles de la ballena y aparecer muchos de ellos quemados en el interior de un hogar, la presencia de estos crustáceos nos proporciona la evidencia indirecta más antigua del consumo de ballenas en la Prehistoria europea”, añade Esteban Álvarez-Fernández, investigador de la Universidad de Salamanca y autor principal del trabajo.
Muchos de los restos hallados de balanos se encontraban totalmente quemados, lo que indica que en aquella época asaban la carne de ballena para comérsela. Estos crustáceos, según el análisis de los científicos, vivían en la piel de una ballena franca austral, propia de las aguas del hemisferio. Esto confirma, además, las hipótesis sobre el descenso de temperatura que se produjo en aquel período.
Este estudio, en el que participan investigadores de la UNED y el CSIC, afirma que nunca hasta ahora se habían encontrado estas dos especies de crustáceo juntas en un yacimiento prehistórico a escala global.
 

martes, 29 de enero de 2013

Villa, villae en Gaule romaine. Villa-Loupian en Languedoc (France)

Restitution de la villa de Loupian dans la 2e moitié du Ier siècle après J.-C.
 
À l'occasion des journées nationales de l'archéologie les 21 et 22 mai, le ministère de la Culture et de la Communication lance le site Internet www.villa.culture.fr qui offre des restitutions 3D inédites de la villa de Loupian (Hérault). Cette production multimédia a donné lieu à une reconstitution virtuelle de grande qualité évoquant les principaux moments de l'évolution de ce grand domaine.
L'époque romaine voit l'émergence et la diffusion d'un modèle d'exploitation agricole fondé sur de grands domaines : les villas. La fouille de l'une de ces grandes exploitations, à Loupian sur le littoral languedocien, dévoile une facette du monde rural de la Gaule romaine, avec ses grands propriétaires qui partageaient leur temps entre otium (temps du repos et de l'étude) et negotium (le temps des affaires), ses domaines agricoles exploités par une main-d'œuvre d’esclaves.
Parmi les trésors de Villa-Loupian, des mosaïques polychromes exceptionnelles
Grâce à une scénographie originale ainsi qu'une très riche iconographie, le site Internet invite à la découverte d'une résidence rurale qui a été minutieusement fouillée depuis les années 60 et étudiée avec son espace domanial. La visite virtuelle de la villa reconstituée au fil des siècles, ainsi qu'un panoramique 360° des superbes mosaïques polychromes de l'Antiquité tardive dévoilent des vues exceptionnelles de cette villa. Le site présente une mine de données vivantes accessibles à tout public, témoignant du renouveau permanent de la recherche sur les villas en Gaule romaine, de l'état le plus récent des connaissances, et de la diversité des expressions architecturales à travers les provinces gauloises.
Dans le cadre d'une opération exemplaire qui a associé l'État aux collectivités territoriales (et notamment la communauté de communes du nord du Bassin de Thau), une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, de restaurateurs, d’architectes, de médiateurs a concouru à la recherche, la préservation des vestiges et l’accueil du public sur le musée de site.
La recherche sur les villas en Gaule romaine
Le site Internet présente une mine de données vivantes et accessibles à tout public sur le renouveau permanent de la recherche sur les villas en Gaule romaine, sur l'état le plus récent des connaissances, et sur la genèse des grands domaines. Au delà de Loupian, la diversité des expressions architecturales dans les provinces gauloises est présentée à travers 14 villas réparties dans tout le territoire, sélectionnées parmi les milliers de villas localisées sur la carte archéologique nationale.
Un enrichissement de la collection multimédia « Grands sites archéologiques »
Disponible en français et en anglais, le site, dont l'auteur est Christophe Pellecuer, fait partie de la collection multimédia « Grands sites archéologiques » éditée par le ministère de la Culture et de la Communication au sein du Département de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la technologie (Secrétariat général / Service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation / DREST), en collaboration avec la Direction générale des patrimoines. Il vient ainsi compléter une collection riche d'une vingtaine de sites multimédias qui permettent à un large public à travers le monde de découvrir ou d'explorer de façon inédite des sites patrimoniaux exceptionnels parmi lesquels figurent Lascaux, Saint-Denis ou les épaves corsaires de la Natière.
 

lunes, 28 de enero de 2013

Exposición fotográfica sobre la excavaciones en el Castillón en Castrogonzalo (Zamora)


Desde el 29 de enero al 12 febrero de 2013 se expondrá en el Centro ce Convivencia de Castrogonzalo (Zamora), junto a la Plaza Mayor, la exposición fotográfica sobre las excavaciones arqueológicas realizadas en el castro del Castillón (Santa Eulalia de Tábara), entre los años 2007 y 2011.
El horario de la exposición sera de mañana entre las 10:00 y las 14:00, y por las tardes entre las 17:00 y las 20:00.
 
Organizan: Asociación Científico - Cultural Zamoraprotohistorica y Ayuntamiento de Castrogonzalo.

 

El Museo de Palencia reivindica el valor de los puñales de Monte Bernorio (Palencia)

El Museo de Palencia reivindica el valor de los puñales de Monte Bernorio
 
El profesor Carlos Sanz Mínguez, titular de Prehistoria de la Universidad de Valladolid, presentó ayer como Pieza del mes en el Museo de Palencia los puñales tipo Monte Bernorio, hallados en Pomar de Valdivia y datados entre los siglos IV y II antes de Cristo. Tendrán un lugar destacado en el museo hasta el 28 de febrero.
Se trata de piezas de gran valor, que toman el nombre de su hallazgo en el yacimiento del norte de la provincia. Pero no se pueden circunscribir únicamente a tierras palentinas. Esta clase de armamento constituirá uno de los elementos más singulares de la cuenca del Duero como representación de poder de las élites guerreras vacceas, y como tal aparecen en las necrópolis. El elemento más definidor de este tipo de puñales es la vaina, que suele estar decorada con damasquinados en plata o cobre y rematada en uno o cuatro discos ornamentales.
 

Una excavación busca nuevos tesoros arqueológicos en las salinas de Villafáfila (Zamora)

 
A la izquierda, antiguo horno empleado para la obtención de sal hallado en una anterior excavación en Santioste (Otero de Sariegos). A la derecha, varios obreros en una prospección en la zona.
 
La Junta de Castilla y León iniciará en los próximos días una excavación arqueológica en las salinas de Villafáfila dirigida a obtener nuevos hallazgos sobre su explotación prehistórica. La empresa Aratikos Arqueólogos S. L será la encargada de iniciar los trabajos en los próximos días, que cuentan con un presupuesto de 65.000 euros.
La investigación se centrará en Molino Sanchón, un enclave ubicado a poca distancia de la localidad de Villafáfila donde se encuentra la explotación de sal más antigua descubierta en la zona, datada entre los años 2300 y 2000 antes de Cristo. Precisamente, su mayor antigüedad ha sido una de las principales razones tenidas en cuenta para retomar los trabajos de investigación en este yacimiento, al igual que la especial presencia de cerámicas campaniformes que forman parte del registro. A mayores, una de las pretensiones de la excavación es resolver definitivamente el comportamiento estratigráfico reconocido en la campaña anterior con la intención de definir con claridad las dos fases culturales detectadas y un posible cambio en la tecnología entre una y otra.
La posibilidad de hallar restos funerarios vinculados a este momento es, por otro lado, un aliciente más a la hora de abordar los nuevos trabajos, según especifica el arqueólogo Ángel L. Palomino, que dirigirá la prospección junto a Francisco Javier Abarquero Moras, ambos de la empresa Aratikos Arqueólogos.
La anterior excavación llevada a cabo en este enclave sirvió para comprobar la existencia de profundos pozos de captación de agua salada que fueron luego sellados de forma ritual lanzando a su interior grandes vasijas ricamente decoradas con motivos incisos. También se localizaron restos de los niveles de cocedero llenos de ceniza y de fragmentos cerámicos en los que aún se disponían unas curiosas peanas de barro que soportaban los recipientes con la salmuera y un nivel superior con balsas de decantación o de filtrado de sedimentos que formaban parte del preparado de la citada salmuera.
La presencia de cerámicas campaniformes mezcladas con los restos de la factoría ha llevado a pensar a los arqueólogos que sus poseedores, una destacada élite de la sociedad de entonces, eran precisamente los verdaderos propietarios de las instalaciones, así como que utilizaban tan llamativos recipientes para sacralizar una actividad que no estaba exenta de cierto carácter mágico al proceder a transformar el agua en un producto de elevadísima estima para la época.
 

jueves, 24 de enero de 2013

Americanos y asiáticos, parientes cercanos

Foto: MAX PLANCK
 
El análisis de ADN de unos restos fósiles de la pierna de un humano moderno temprano, de 40.000 años de antigüedad, hallados en China, ha revelado el parentesco entre asiáticos y americanos. Los expertos, que han precisado que no existe compatibilidad genética con los actuales europeos, han señalado que este hallazgo ayudará a comprender la expansión de los humanos modernos por Eurasia.
Los restos analizados fueron encontrados en 2003 en la cueva Tianyuan, cercana a Pekín. Tras llevarlos al laboratorio, los investigadores un equipo internacional de investigadores, entre los que se encuentran Svante Pääbo y Qiaomei Fu, del Instituto Max Planck de Antropología Evolutiva de Leipzig (Alemania), secuenciaron el ADN nuclear y mitocondrial extraído de la pierna y realizaron la datación por carbono.
Con estos datos, se ha demostrado que este ser humano de Tianyuan compartió un origen común con los antepasados de muchos de los asiáticos y nativos americanos actuales. Además, los investigadores han descubierto que la proporción de ADN de neandertal y denisovano presentes en estos restos no es mayor que la de personas que viven en esta misma región actualmente.
Según se explica en el trabajo, publicado en PNAS, humanos con una morfología similar a la de los hombres y mujeres del presente han aparecido en registros fósiles encontrados en Eurasia, datados entre hace 40.000 y 50.000 años. Las relaciones genéticas entre estos primeros humanos modernos y las poblaciones humanas actuales, sin embargo, aún no se han establecido.
Fu y Pääbo utilizaron nuevas técnicas que permiten identificar material genético antiguo procedente de hallazgos arqueológicos, aunque este esté contaminado por grandes cantidades de ADN de las bacterias del suelo. Gracias a estas tecnologías, los investigadores lograron reconstruir el perfil genético del dueño de la pierna.
"Este individuo vivió durante una transición evolutiva importante, en el momento en que los primeros humanos modernos estaban sustituyendo a los neandertales y a los denisovanos, que más tarde se extinguieron", ha explicado Pääbo.
Del mismo modo, el perfil genético del humano moderno temprano ha revelado que este individuo se relacionó con los antepasados de muchos de los asiáticos y de los nativos americanos del presente, aunque ya se había separado genéticamente de los antepasados de los actuales europeos.
"Futuros análisis de los primeros humanos modernos en Eurasia tratarán de mejorar nuestra comprensión sobre cuándo y cómo los humanos modernos se expandieron por Europa y Asia", ha concluido el investigador.

Fuente: Público.es: http://www.publico.es/449440/americanos-y-asiaticos-parientes-cercanos

martes, 22 de enero de 2013

Halladas 12 tumbas púnicas en un solar de Cádiz (Cádiz)

 
La antigua Subdelegación del Gobierno de Cádiz sigue siendo un solar después de más de cuatro años desde que se derribara su edificio principal. Y, aunque todo parecía parado en él, allí acaban de descubrirse varios de los restos arqueológicos más llamativos de los últimos años en la capital gaditana, donde cualquier excavación suele sacar a la luz su pasado más glorioso. Aquí esos trabajos han sacado varias capas de la historia gaditana. La más antigua, del siglo VI antes de Cristo, ha permitido hallar dos tumbas de época fenicia con piezas de inspiración egipcia. Para los arqueólogos es una demostración de la comunicación entre ambas culturas.
La investigación arqueológica acumula medio año. Y es ahora, cuando después de muchos rumores y comentarios, las autoridades han decidido confirmar la importancia de los restos encontrados hasta ahora. La delegada provincial de la Consejería de Cultura, Cristina Saucedo, y el subdelegado del Gobierno, Javier de Torre, han visitado las obras para revelar que el interés suscitado por este yacimiento no iba desencaminado.
En las tumbas se han hallado numerosos objetos: anillos, pendientes, collares y joyas de bronce
Lo más relevante apareció el pasado 19 de diciembre. Mientras se realizaban los sondeos para ubicar los nuevos pilotes del futuro edificio de la Subdelegación, aparecieron dos conjuntos funerarios. Cada uno tiene seis tumbas realizadas en caja de sillares de roca ostionera de gran tamaño. Los investigadores han comprobado que presentan un estado de conservación excelente. Las tumbas son las que han aportado numerosos objetos de valor: anillos, pendientes, collares, joyas de bronce con chapa en oro y plata. Y lo más llamativo varios amuletos de origen egipcio, que representan a dioses de esa civilización. “Son piezas de inspiración egipcia con muy escasa presencia en España”, destacó Saucedo. Según la delegada, a falta de estudios posteriores, el hallazgo confirma la relación comercial entre Gadir y Egipto.
Pero la excavación, en la frontera entre el casco antiguo y la zona nueva de la ciudad, ha revelado más cosas. Por ejemplo, las puertas originales de la ciudad en el siglo XVII, dos troneras de la segunda línea defensiva y 28 tumbas de época romana, datadas entre el siglo I antes de Cristo y el II después de Cristo. Las piezas, como recoge la ley, serán trasladadas al Museo Provincial para su estudio. Ahora queda saber cómo afectarán estos hallazgos al desarrollo del nuevo edificio administrativo previsto.
 
 

lunes, 21 de enero de 2013

Archeologists revise image of ancient Celts

Earring discovered at the Celtic excavation area at the Heuneburg
 
The Celts were long considered a barbaric and violent society. But new findings from a 2,600-year-old grave in Germany suggest the ancient people were much more sophisticated than previously thought.
The little Bettelbühl stream on the Danube River was completely unknown, except to local residents. But that changed in the summer of 2010 when a spectacular discovery was made just next to the creek.
Not far from the Heuneburg, the site of an early Celtic settlement, researchers stumbled upon the elaborate grave of a Celtic princess. In addition to gold and amber, they found a subterranean burial chamber fitted with massive oak beams. It was an archeological sensation that, after 2,600 years, the chamber was completely intact.
Nicole Ebinger-Rist hopes to find out who the princess was
The wooden construction was preserved by the constant flow of water from the Bettelbühl stream. "In dry ground, the wood wouldn't have had a chance to survive over so many centuries," said Nicole Ebinger-Rist, the director of the research project handling the find.
A life of luxury?
Since the rings in the wood allow them to date the other items in the burial chamber, researchers are now hoping to gain a new understanding of Celtic culture and history
The result could change our view of the Celts. Roman writers in particular described the heterogeneous people as barbaric, only excelling in violence and war. But that's a distorted view, according to Dirk L. Krausse from Baden-Wurttemberg's state office for historic preservation.
"There's also a bit of propaganda involved, since the Celts conquered Rome in the year 387 B.C., so they couldn't have been so primitive," Krausse explained. The findings at the Heuneburg near Hundersingen also indicate that the Celts living in the upper Danube region were more advanced than previously thought.
The Heuneburg was an important hub for the Celts
The Heuneburg is a center of Celtic culture in south-western Germany. In its heyday, giant security walls in the area protected a city of as many as 10,000 people. Wealthy members of society led lives of luxury: Etruscan gold jewelry, Greek wine, and Spanish tableware were all traded here. The Celtic princess's grave supports the hypothesis that her people were interested in culture and comfort.
Elaborate pearl earrings, solid gold clasps, an amber necklace and a bronze belt are just some of the findings from the grave that baffle the archeologists.
"We find objects here everyday that we cannot categorize at this time," Krausse said.
Archeologist's playground
The burial chamber is not only well preserved - but also full. In most cases, archeologists find themselves digging up graves that were plundered by thieves years ago. But here, stacks of burial objects made of gold, amber, jet and bronze were discovered alongside the skeletons of the princess and an unidentified child.
It quickly became clear, however, that it would be a huge challenge to retrieve the treasures. So specialists were called upon to place a steel frame around the burial chamber and lift it out of the gravel and onto a heavy truck. The findings were then transported to a laboratory near Stuttgart, where they are now being examined in painstaking detail.
Transporting the burial chamber was a tricky undertaking
Archeologists, restorers, excavation experts, anthropologists and botanists are all investigating the 3.6-by-4.6-meter (roughly 12-by-15-foot) burial chamber, Nicole Ebinger-Rist said. "The colleagues here lie on their bellies and look down into the depths, suspended over the findings," she explained.
Who was she?
Every single centimeter of the find is examined with brushes, tweezers, and scrapers. "This space, which had been furnished with a lot of different objects, has shrunk to just a few millimeters due to the pressure of the earth," Ebinger-Rist said. Lasers and scanners allow the researchers to create a 3D computer image of what the burial chamber originally looked like.
In addition to the gold and amber jewelry, the researchers are also particularly interested in the plant and animal remains found in the chamber. "The organic material is actually just as important as the artifacts because it gives us information about their burial rituals," Ebinger-Rist added.
When the excavation of the grave is completed this spring, the six-person team will begin two years of detailed research. For Ebinger-Rist, the priority is to uncover the identity of the buried princess. "We call her a princess, but we actually know very little about the social organization of the time because we don't have any written sources."
History's big mystery
The researches are also hoping to learn more about the Celts' wars of domination - one of the greatest mysteries of central European history. Experts still don't know why the Celts were advancing quickly from the sixth century B.C. until the birth of Christ and then abruptly disappeared from the scene.
Should that mystery be solved, then the tiny Bettelbühl creek in south-western Germany will also go down in history. Without its steady flow, the princess's burial chamber likely wouldn't have survived its 2,600-year sleep.
 

viernes, 18 de enero de 2013

Sabratha (Libia)



A Phoenician trading-post of the Tripolitanian coast, Sabratha funnelled the products of Africa to the Gulf of the Lesser Syrtis, thanks to the route linking it to the continent via Cydamus (now Ghadamès). It was part of the short-lived Numidian Kingdom of Massinissa, together with Leptis and Oea, before being Romanized and absorbed into the Roman province of Africa, and subsequently rebuilt in the 2nd and 3rd centuries AD.
Sabratha enjoyed its greatest prosperity during the 2nd and 3rd centuries. This period saw the construction of grandiose monuments, of which the most renowned is that of the theatre, probably built during the reign of the Emperor Commodus (AD 161-92), with its three orders of columns of the frons scenae.
The best conserved part is the scena, recomposed with original fragments and subdivided on three levels with overlapping marble columns. The theatre had a capacity of 5,000 seats. The pulpitum has a series of decorations in bas-relief representing divinity, historical and theatrical scenes, and a series of rectangular and semicircular niches. In the central niche stands the goddess Rome with helm and shield, dressed like an Amazon. On her flank there is another divinity that represents Sabratha.
Near the theatre stands the amphitheatre with the arena where once the gladiators faced the ferocious wild animals, fighting until death. The underground corridors that were used in order to make enter can still be seen. 
Other monuments and areas of interest include the Temple of Liber Pater, Basilica of Justinian, and Mosaics of the House of Jason Magnus, Capitolium, Temple of Serapis, Temple of Hercules and Temple of Isis.
The decline of Sabratha began with the 4th century: commerce with Africa was less active, the city was wracked by religious quarrels, and much of the city was destroyed by earthquakes, particularly that of AD 365. A rebuilding programme followed but the city was now to occupy a much smaller area. The Vandals invaded Sabratha in 455 and tore down its walls. The Byzantine reconquest did not, however, mark the beginning of a real renaissance and the city was definitively abandoned after the Arab invasions of the 7th and 11th centuries.
Two museums on the site house objects found during excavations, such as funerary objects, coins, china, mosaics from the Byzantine period, statues from the Roman era and Phoenician relics.
 
Source: UNESCO/CLT/WHC

Descubren otro canal que engrandece la explotación aurífera del Cillerón (León)





anapixel

Hasta ahora se conocía la existencia de un único canal de agua desde Santiago de las Villas hasta la zona baja del Cillerón, que continuaba hasta las famosas médulas de Villarroquel, pero el investigador leonés ha localizado otro que discurría unos metros por encima y que permite poner en relieve la explotación de oro en el municipio de Carrocera.
«La búsqueda de oro en el entorno del Cillerón fue más importante de lo que se creía. Los restos encontrados de un segundo canal de agua así lo demuestran, ya que el sistema extractivo que utilizaron fue el denominado de arrugias, arrastrando el material sedimentario para arrancarlo del monte y lavarlo después para encontrar el oro», indica. El nuevo canal posee una anchura de noventa centímetros y recorre cuatro kilómetros.
Precisamente, el descubrimiento de esa infraestructura hidráulica le hace desterrar dos teorías que alimentan la leyenda de los trece Pozos de Colinas que se ubican en la Hoja de Camposagrado, unos curiosos agujeros de hasta 25 metros de diámetro y tres de fondo que se relacionaron con antiguos graneros romanos (cilleros) y con respiraderos de la excavación de un subterráneo que daría paso desde Santiago de las Villas al Molino de la Griega de Villarroquel. «En mi opinión, ambas hipótesis están descartadas y cobra fuerza que los Pozos fueran túmulos funerarios saqueados». Unos argumentos que expondrá el sábado, junto al responsable del Instituto de Estudios Omañenes, Luis Arias, en la conferencia El enigma de los Pozos de Colinas. un bien a conservar, que impartirán en el edificio de Cuatro Valles de Canales-La Magdalena, a partir de las 18.30 horas, invitados por la asociación Luna Verde.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/provincia/descubren-otro-canal-que-engrandece-explotacion-aurifera-del-cilleron_761398.html

jueves, 17 de enero de 2013

Romanorum Vita

 
 
 
Romanorum Vita

30 de enero al 18 de marzo de 2013
Avd. de los Reyes Leoneses (León)
 
Dentro de muy poco, Romanorum Vita se instalará en León, primera parada de la exposición en 2013. La itinerancia de nuestra carpa “romana” sigue una temporada más con el objetivo de acercarte la antigua cultura romana y sumergirte de lleno en la vida cotidiana de una ciudad de la antigüedad.

Acompañando a la exposición, el blog de Romanorum Vita seguirá actualizándose con toda la información sobre la muestra y los temas relacionados con la antigüedad. Pero eso no es todo, ya que en las próximas semanas encontrarás novedades en el blog.

Novedades que ampliaran y mejoraran los contenidos de Romanorum Vita y darán más peso a la comunidad virtual del proyecto, que en 2012 ascendió hasta los 2.500 usuarios activos (blogueros, centros educativos, entidades, etc.).
Romanorum Vita. Una historia de Roma es un proyecto de divulgación histórica para todos los públicos de la Obra Social ”la Caixa” que permite conocer la vida cotidiana de los habitantes de una ciudad del Imperio Romano. Es una exposición itinerante que te invita a pasear por una calle y visitar una domus. La exposición te sitúa en el año 79 d. C, en plena época imperial y poco antes de la destrucción de Pompeya. Escenografías, proyecciones audiovisuales y textos informativos se complementan con elementos sonoros e incluso olores, configurando así una experiencia innovadora.
 

Video Congreso Internacional de Fortificaciones tardoantiguas: élites y control del territorio entre los siglos V – VIII d.C. (Zamora).



Video Congreso Internacional de Fortificaciones tardoantiguas: élites y control del territorio entre los siglos V – VIII d.C. (Zamora).

miércoles, 16 de enero de 2013

Lascaux Exposition internationale (France)

 
A partir du 13 octobre, Cap Sciences à Bordeaux accueille « Lascaux Exposition internationale », l’occasion pour un large public d’admirer la reproduction très fidèle de plusieurs panneaux jusqu’alors non reproduits de la célèbre grotte et d’aller à la rencontre des artistes de Lascaux.

Découverte le 12 septembre 1940, la grotte de Lascaux, sur la commune de Montignac en Dordogne, constitue aujourd’hui, avec un ensemble d’autres sites de la vallée de la Vézère, un des sites préhistoriques majeurs classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour autant, la grotte a connu une histoire mouvementée. Protégée au titres des Monuments Historiques quelques mois après sa découverte, elle n’en est pas moins ouverte au public 8 ans après. Ce sont ainsi jusqu’à 1 800 personnes par jour qui visitent la cavité. Cette affluence va bientôt entraîner des problèmes sanitaires. En 1963, le développement de colonies d’algues sur les parois (maladie verte) conduit à la fermeture de la grotte. En 1983, un fac-similé partiel (Salle des Taureaux et Diverticule axial) est réalisé et ouvre ses portes à quelques centaines de mètres de la grotte originale. Appelé Lascaux II, il est actuellement l’équipement culturel le plus visité en Dordogne avec environ 270 000 visiteurs par an.
L’aventure de Lascaux s’enrichit aujourd’hui d’un nouvel épisode avec la présentation dans les locaux de Cap Sciences à Bordeaux, de « Lascaux Exposition internationale »qui présente cinq panneaux provenant de la partie droite de la grotte, non reproduite dans Lascaux II et à laquelle un large public n’avait plus eu accès depuis la fermeture de la grotte originale.
Sont ainsi reproduits, grandeur nature et avec une exactitude impressionnante, le panneau dit « de l’Empreinte » et la frise des bouquetins, le panneau de la Vache Noire, le panneau des Bisons adossés et la Frise des Cerfs nageant situés dans la Nef, ainsi que la Scène du Puits.
Autour de ces cinq scènes réunies dans une coque qui immerge le visiteur au cœur même du sanctuaire, l’exposition se déploie sur une surface de 700 m2 et propose une expérience en trois temps. Le premier est celui de l’observation. Il retrace l’histoire de la grotte, de sa découverte à sa fermeture au public et culmine avec la projection d’un film original en relief entraînant le spectateur dans une visite de l’intégralité de la grotte. Le deuxième temps est celui de la contemplation : le visiteur est confronté aux panneaux replacés au cœur d’une Nef de près de 300 m2. Plusieurs dispositifs multimédias aident le visiteur à décrypter les œuvres, à «découvrir » sous les peintures de subtiles gravures. Le troisième temps est celui de la réflexion, le moment où le visiteur s’interroge sur l’artiste de Lascaux, sa culture, ses motivations, à travers des stations interactives ludo-pédagogiques, des multimédias et va même jusqu’à le rencontrer, grâce à quatre dermoplasties dues au talent d’Elisabeth Daynès.
Lascaux Exposition internationale réunit ainsi un ensemble de techniques muséographiques de haut niveau pour donner à admirer et comprendre à un très large public un des plus prestigieux chefs d’œuvre de l’art pariétal paléolithique. Ce projet porté par le Département de la Dordogne, en partenariat avec la Région Aquitaine et l’État, s’inscrit dans un ensemble de recherches et de démarches destinées à concilier conservation de la grotte et nécessité de la faire connaître à un public international. L’exposition qui ouvre ses portes à Bordeaux le 13 octobre ne constitue en effet que la première étape d’une longue itinérance qui la conduira aux quatre coins du monde. L’exposition est d’ores et déjà attendue au Field Museum de Chicago pour le mois de mars 2013 et à Montréal pour 2014, avant de poursuivre son périple en Amérique du Nord et en Asie.
 
Lascaux Exposition internationale
du 13 octobre 2012 au 7 janvier 2013
Cap Sciences
Hangar 20 - Quai de Bacalan
33300 BORDEAUX
 

martes, 15 de enero de 2013

Au temps des Gaulois, L'Aquitaine avant César (France)

Reconstitution du village gaulois
 
Entrez dans un village gaulois ! À travers les reconstitutions grandeur nature d’une habitation et d’ateliers d’artisans, partez à la rencontre des Pétrocores, des Nitiobroges et des Cocosates, pour découvrir la vie quotidienne de l’époque gauloise. Jusqu'au 13 mars 2013 au musée d'Aquitaine de Bordeaux.
Réalisée en partenariat avec l’Inrap, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, l’exposition rassemble les objets les plus emblématiques issus du minutieux travail des archéologues. Provenant de fouilles récentes, certains objets sont inconnus du public et font tomber les idées reçues sur la civilisation gauloise. Un simple clou, une épée ou des objets plus prestigieux comme des torques en or témoignent du raffinement de cette civilisation et des savoirs-faires de ses artisans.
Par sa présentation à la fois ludique et scientifique, l’exposition s’adresse à un large public. Alauna et Lucot, deux petits gaulois créés spécialement pour l’événement, guident les plus jeunes avec des explications, des jeux et un livret mis à leur disposition.
Catalogue de l’exposition Au temps des Gaulois. L’Aquitaine avant César en vente à l’accueil du musée Editions Errance, 144 pages, format 22 x 28 cm, prix 19€
Visites commentées de l’exposition
Tous les dimanches, à 15 heures
Informations pratiques
Musée d’Aquitaine
20 cours Pasteur
33000 Bordeaux
Tél : 05 56 01 51 00 / fax 05 56 44 24 36
Courriel : musaq@mairie-bordeaux.fr
Ouvert tous les jours sauf lundis et jours fériés, de 11 h à 18 h.
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Tramway : ligne B, arrêt Musée d’Aquitaine
Collections permanentes : entrée libre expositions temporaires : 5 € (réduit 2,50 €)


http://www.culture.fr/fr/sections/themes/archeologie/articles/au-temps-gaulois

Descubierta una gran necrópolis vetona en Yecla (Salamanca)

Los trabajos han mejorado los accesos y despejado la puerta occidental de la muralla del castro. | CASAMAR
 
La tierra de Yecla de Yeltes no tiene fondo para los arqueólogos y aficionados a la historia. Los trabajos que se están realizando actualmente en el castro han dejado al descubierto los restos de una gran necrópolis en la zona noroeste del asentamiento. Algunas de las tumbas son ya visibles gracias a una estructura acristalada que permitirá a los visitantes contemplar de primera mano los restos de un cementerio cuyo origen se remonta al siglo V antes de Cristo.

De todas formas, los restos que han salido ahora a la luz son apenas la punta del iceberg de una necrópolis donde se confunden los hallazgos de la época vetona con otros del tiempo de los romanos. No en vano, junto a los restos humanos también se han descubierto un gran número de utensilios de los antiguos pobladores que vivieron en un castro que estuvo habitado desde el siglo V a. C. hasta el siglo XII.
 

jueves, 10 de enero de 2013

La ruta arqueológica cierra el año con 10.000 visitantes (Zamora)





Los enclaves de la ruta arqueológica de la comarca han recibido en el año 2012 un total de 10.000 visitas. Una cifra pareja con la del año 2011, aunque lejos de los 15.000 visitantes como registro deseado por la empresa mantenedora de la ruta «ServiOcio siglo XXI» para contar con un rentabilidad óptima. Las excursiones de los colegios en el segundo semestre es lo que nos ha garantizado un número de visitantes similar al año pasado», apunta el responsable de la empresa José Fernández.
Gracias al convenio de colaboración suscrito con la Diputación Provincial, un total de 600 escolares de diferentes colegios de la provincia zamorana se beneficiaron del programa de visitas durante la primera quincena del pasado mes de noviembre continuando con un programa que se había iniciado en el curso 2001-2002 y se venía repitiendo en varias ocasiones.
Excursiones de escolares de la provincia, grupos de familias y visitas de particulares permiten que la ruta arqueológica siga abierta al menos durante los fines de semana como en la época actual del invierno facilitando la permanencia de 5 puestos de trabajo, aseguraba ayer el gerente de ServiOcio. Tanto el enclave de los campamentos romanos de Petavonium en Rosinos de Vidriales y el centro de interpretación en Santibáñez, como las aulas arqueológicas de Arrabalde, Morales de Rey y Manganeses de la Polvorosa, así como los conjuntos dolménicos en Morales y en Granucillo disponen de guías turísticas para su visita durante los fines de semana, sábados y domingos en horario de 11.00 a 14.00 horas y de 16.00 a 19.00 horas.
El responsable de la empresa mantenedora de la ruta arqueológica pide que continúen los convenios de colaboración con las administraciones para mantener «al menos el mismo número de visitas».